Politique
Anne Hidalgo : « Il faut dire à Poutine : dis donc mon p’tit bonhomme, ça va bien deux minutes ! »
Pour la candidate PS à la présidentielle, si Poutine ne veut pas cesser la guerre, c’est parce que les Européens manquent de tact dans leur communication.
« Pour une communication efficace, il faut toujours respecter le triangle magique : bienveillance-fermeté-résilience » a expliqué la maire de Paris ce matin au micro de BFM. « Si on veut mettre fin à la guerre, il faut dire à Poutine : « dis donc mon p’tit bonhomme, ça va bien deux minutes ! » » a-t-elle ajouté avant de préciser sa stratégie pour adoucir le président russe. « Ce qui est très important quand on lui parle, c’est de bien se mettre à sa hauteur et de le regarder dans les yeux en tendant l’index. » Puis de renchérir : « Il faut être ferme tout en restant à l’écoute, c’est très important, l’écoute. Le laisser exprimer ses frustrations, extérioriser son mal-être s’il en ressent le besoin, il ne faut surtout pas qu’il garde trop de choses à l’intérieur de lui. » Enfin, pour Anne Hidalgo, il est primordial d’instaurer un système gagnant-gagnant et de n’utiliser la menace qu’en dernier recours. « Il faut lui dire : On ne fera des concessions que si tu es sage. Mais tu ne peux pas avoir tout ce que tu veux et si tu continues à faire ton chenapan, tata Anne va se fâcher tout rouge ! »
Hidalgo surqualifiée ?
Interrogée ensuite sur ses compétences en matière de politique internationale, la candidate a expliqué : « Vous savez, j’ai fait un échange avec une classe allemande quand j’étais en 4e et j’ai eu ensuite un correspondant anglais au lycée donc je suis calée sur toutes les questions géostratégiques et de défense ». Puis d’ajouter : « La politique, c’est de la communication et j’ai suivi à la fois un stage de communication non violente (CNV), un de PNL (programmation neurolinguistique) et un autre sur l’assertivité alors bon courage pour trouver quelqu’un de plus qualifié que moi ! ». J’ai d’ailleurs une idée d’exercice avec Poutine qui marcherait, j’en suis sûre : chacun se met de part et d’autre de la pièce et on dit : « je fais un pas, tu fais un pas » jusqu’à ce qu’on se rejoigne. Symboliquement, c’est très efficace. »
Enfin, pour la maire, le plus important est de « l’inviter à réfléchir à ce qu’il pourrait faire pour réparer ses bêtises. Afin qu’il accède de nouveau à une bonne image de lui-même et qu’il se sente en confiance. »
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